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Combien coûte un site web pour un restaurant à Bruxelles en 2026 ?

Pour un restaurant bruxellois, un site sur mesure fait par un petit prestataire coûte en général entre 750 et 3 000 € à la création, plus le nom de domaine et l'hébergement. Les outils à faire soi-même coûtent moins à l'achat mais demandent du temps chaque mois ; les agences classiques démarrent souvent au-delà de 2 000 €. Voici le détail, poste par poste.

Par Jules Rouilly · Mis à jour le

Les trois façons d’avoir un site, et leur prix

Les ordres de grandeur ci-dessous viennent de comparatifs publiés en 2026. Ils varient selon le prestataire et le travail demandé.

  • Le faire soi-même (Wix, Squarespace et équivalents) : un abonnement de quelques centaines d'euros par an, plus votre temps. Correct pour démarrer, mais le résultat ressemble souvent à un modèle, et c'est vous qui le tenez à jour.
  • Un freelance ou une petite agence : de 800 à 3 000 € environ pour un site vitrine de 5 à 10 pages. C’est la catégorie de Cliko, de 750 à 1 200 €.
  • Une agence classique : de 2 000 à 15 000 € et plus, avec une équipe, des réunions et souvent des fonctionnalités dont un restaurant de quartier n’a pas besoin.

Ce que vous payez vraiment, poste par poste

  • La création : le design, la carte, les pages (accueil, carte, galerie, contact, événements). C’est le gros du budget.
  • Le nom de domaine : pour un .be, DNS Belgium facture 4 € hors TVA par an aux revendeurs ; le prix public tourne autour de quelques euros à une vingtaine d'euros par an selon le revendeur.
  • L’hébergement : quelques euros à une vingtaine d’euros par mois pour un site vitrine, selon les comparatifs. Chez certains prestataires, il est inclus.
  • Les mises à jour : changer la carte, les horaires, une photo. Selon le prestataire, c’est inclus, facturé à l’acte ou compris dans un abonnement.
  • Les traductions : à Bruxelles, un site en FR, NL et EN est presque indispensable. Elles sont parfois comptées en plus.
  • Les outils tiers : votre module de réservation ou de commande a son propre abonnement, indépendant du site.

Pourquoi un site de restaurant coûte plus qu’un site d’artisan

Un artisan peut se contenter d'une page bien faite. Un restaurant a besoin d'une carte lisible et facile à changer, de photos qui donnent faim, d'horaires fiables, souvent d'une page événements ou privatisation, et de trois langues. Plus de pages, plus de contenu à mettre en forme, donc un prix dans le haut de la fourchette d'un petit prestataire.

Les frais à vérifier avant de signer

  • À qui appartient le nom de domaine ? Il doit être à votre nom, ou vous être transféré si vous partez. Voir notre guide à qui appartient votre site.
  • Y a-t-il un abonnement obligatoire, et pour combien de temps ?
  • Combien coûte une modification ? Changer la carte quatre fois par an ne devrait pas coûter une fortune.
  • Les langues sont-elles comprises ?
  • Que se passe-t-il si vous arrêtez ? Récupérez-vous les fichiers du site ?

Le cas Cliko, en chiffres

Chez Cliko, un site de restaurant coûte de 750 à 1 200 €, payés une fois : 40 % à la commande, 60 % à la mise en ligne. Le nom de domaine et l'hébergement sont achetés et gérés par nous, le site est en français, néerlandais et anglais, et les modifications se demandent par simple message. Pas d'abonnement imposé. Tout est sur la page tarifs et sur notre page site web pour restaurant.

Sources

  • DNS Belgium, tarifs appliqués aux revendeurs de noms de domaine .be (dnsbelgium.be).
  • Comparatifs de prix de sites vitrines publiés en 2026 par des agences et des éditeurs de logiciels (fourchettes freelance et agence).

Questions fréquentes

Un site de restaurant à 300 €, c’est sérieux ?

Cela peut l’être pour une page simple sur un modèle standard. Vérifiez ce qui est compris : langues, mises à jour, propriété du domaine, et ce que coûte chaque changement de carte.

Faut-il prévoir un budget photo ?

Des photos de qualité changent tout pour un restaurant. Beaucoup de restaurateurs commencent avec de bonnes photos faites au téléphone, en lumière naturelle, et investissent dans un photographe plus tard.